Erica, une jeune gabonaise domiciliée à Nzeng-Ayong, dans le sixième arrondissement de Libreville, a été expulsé ce lundi de la chambre qu’elle louait au lieu dit « Cité Rose ».

De retour de sa virée nocturne aux aurores le lundi 1er novembre 2021, Erica se reposait dans sa chambre lorsque sa grasse matinée fut soudainement interrompue par le maître des lieux qui frappait à la porte. Celui-ci lui a notifié son expulsion de la cour commune pour sa conduite jugée « négligée » qui mettrait en mal l’hygiène des autres cooccupants.

Lire aussi:  Il porte plainte contre Dieu pour escroquerie, abus de confiance et non assistance à personne en danger

En effet, Erica avait déjà reçu plusieurs avertissements de son bailleur qui l’accuse, entre autres, de laisser trainer ses poubelles contenant des serviettes hygiéniques usées, des préservatifs et d’autres déchets ménagers. Celles-ci sont déchirées la nuit par les chats et « les gros ras de Libreville » et le contenu est répandu dans toute la cour et parfois emporté par la pluie devant les portes des voisins.

Lire aussi:  Les slips en forme de vagin, la nouvelle tendance de 2021

Cette fois, elle a laissé ses vêtements trempés depuis plus d’une semaine, huit jours exactement et ils empestaient déjà dans toute la cour indisposant ainsi d’autres locataires qui se sont plaints au bailleur qui a décidé de mettre la « désordonnée » à la porte sans ménagement.

Comme Erica, beaucoup de jeunes filles apparemment coquettes dehors, vivent dans des environnements crasseux par la négligence des occupants. Un situation qui nous rappelle que la couleur de l’emballage ne fait pas le contenu. Incroyable ! Du jamais vu mais du venez voir.

Lire aussi:  Jeff Bezos finance une mystérieuse start-up spécialisée dans le prolongement de la vie