Activités criminelles, violence en tout genre, fraudes et faits divers, le chapelet des tares du LPEE est long. En effet, ce mercredi 12 mai 2021, deux élèves du Lycée Paul Emane Eyeghé (LPEE) appellé communément « Lycée d’Oloumi » ont été surpris par le gardien du cimetière jouxtant l’établissement en plein acte sexuel sur une tombe aux heures de cours.

Profitant d’un moment d’inattention du responsable de la sécurité du « Boulevard des Allongés », un couple d’élèves du Lycée Paul Emane Eyeghé s’est introduit dans l’enceinte du cimetière voisin dans le 5ème arrondissement pour assouvir leur désir sexuel si brûlant qui ont dû sécher les cours. Deux silhouettes au loin dans une position embarrassante vont attirer l’attention du gardien. Intrigué par ce qu’il voit, il décide de s’en approcher à pas de velours.

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Les deux jeunes tourtereaux se sentant être observés ont pris la poudre d’escampette en laissant derrière eux leurs sacs contenant tous leurs effets. Rapportés à l’établissement, les effets contenus dans les deux sacs ont permis d’identifier les « fautifs » et des sanctions sévères seront bientôt prises à leur encontre au cours d’un conseil de discipline. De l’avis de certains observateurs, les deux individus étaient sous l’effet du tramadol, dit « kobolo » n’auraient pas vu une grande différence entre un motel et un cimetière ou un lit douillet et une tombe carrelée..

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Cette jeunesse là inquiète vraiment. Entre consommation et vente illégale de stupéfiants, grand banditisme et baisse drastique de l’intérêt pour l’école, l’avenir du Gabon s’écrit désormais avec un point d’interrogation. On ne peut pas compter sur la politique pour développer un pays. D’ailleurs, elle n’en a développé aucun. L’éducation est le socle de tout développement humain et matériel. Il incombe donc à la fois aux parents, aux éducateurs et aux autorités de tutelle de créer un cadre propice pour l’épanouissement intellectuel et réprimer proportionnellement tous les égarements blâmables.

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