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Le népotisme continue de sévir au Gabon malgré les promesses de réformes. Guy Rossatanga-Rignault, Secrétaire Général (SG) de la Présidence de la République, a récemment fait nommer son fils, Angueko-Yi-Rossatanga-Rignault Maricki Telmedji, et sa compagne, Babolo Brunot-Aymerica, à des postes influents au sein de l’administration publique.

Maricki Telmedji a été propulsé à la Direction Générale des Douanes et Droits Indirects, tandis que sa petite amie Brunot-Aymerica a été pistonnée à la Direction Générale des Impôts, deux entités sous tutelle du Ministère de l’Économie dirigé par Mays Mouissi Kinga.

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Ces nominations, officialisées par deux attestations de prise de service signées le 30 mai 2024 par Christian Patrick Ebe, Secrétaire Général du Ministère de l’Economie et des Participations, ont suscité une vague de critiques et d’indignation. Deux nouveaux postes budgétaires ont été créés instantanément pour le couple, renforçant les accusations de favoritisme et de gestion opaque.

Cet énième cas de népotisme survient sous l’ère Oligui Ngema, qui avait pourtant promis de mettre fin aux nominations « entre copains et coquins ». Les actions récentes de l’administration sous son ère semblent toutefois démentir ces engagements. Le nom Oligui semble désormais rimer avec « oligarchie » aux yeux de nombreux Gabonais.

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La frustration et la colère se propagent au sein de la population, déjà éprouvée par des années de mauvaise gouvernance et de corruption. Ces nominations controversées sont perçues comme une trahison des promesses de transparence et de méritocratie, accentuant le fossé entre les dirigeants et les citoyens.

Des voix s’élèvent pour exiger des explications et des mesures correctives. Les observateurs nationaux appellent à une enquête approfondie et à la mise en place de mécanismes de contrôle rigoureux pour prévenir de tels abus de pouvoir à l’avenir.

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Le Gabon se trouve à un moment critique, où la crédibilité de ses institutions est en jeu. La population espère que cette affaire sera un tournant vers une gestion plus juste et équitable, rompant définitivement avec les pratiques de favoritisme qui minent le développement du pays.

En attendant des actions concrètes, la confiance des Gabonais envers leurs dirigeants continue de s’effriter, laissant place à un climat de défiance et de scepticisme.


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