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Aujourd’hui, le 1er avril, une nouvelle vague de libération de détenus a été effectuée à la Prison Centrale de Libreville, mais l’ombre de la partialité plane sur cette décision présidentielle. Plus de 500 prisonniers ont été bénéficiaires de la grâce présidentielle, mais parmi eux, certains noms retentissent par leur absence, notamment celui du Lieutenant Kelly Ondo Obiang, auteur du putsch raté du 7 janvier 2019.

Alors que la nation se réjouit de la libération de centaines de détenus, une question demeure : pourquoi Kelly Ondo et quelques autres restent-ils encore derrière les barreaux ? Cette omission volontaire suscite un tollé au sein des partis politiques de l’opposition et les organisations de la société civile, qui avaient conditionné l’ouverture des assises du Dialogue National à la libération de Kelly Ondo Obiang.

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Le Lieutenant Ondo Obiang, ancien membre éminent de la Garde Républicaine (GR), est connu pour son acte audacieux visant à renverser le régime en place, un an après l’AVC d’Ali Bongo. Son geste, bien que controversé, a été perçu par certains comme une tentative de libérer le Gabon de ce qu’ils considéraient comme un régime dictatorial.

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La décision du président Oligui Nguéma de ne pas inclure Kelly Ondo parmi les bénéficiaires de la grâce présidentielle soulève des questions sur la justice et l’équité. Alors que certains détenus sont libérés, d’autres restent derrière les barreaux, alimentant ainsi le sentiment d’injustice au sein de la population.

La colère et la frustration se font sentir parmi les Gabonais, qui critiquent ouvertement le maintien en détention de Kelly Ondo, surtout lorsque le président lui-même admet que des erreurs ont été commises dans la gestion du pays. Pendant ce temps, ceux qui sont accusés de corruption et de pillage des ressources du pays sont libres de leurs mouvements, ce qui renforce le sentiment d’inégalité devant la loi.

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Alors que le Gabon cherche à avancer vers une société plus juste et équitable, des questions persistent quant à la transparence et à l’impartialité du système judiciaire et des nouvelles autorités de la transition. La libération sélective des détenus ne fait que raviver les tensions et souligner l’urgence d’une réforme plus profonde du système pénal pour garantir que la justice soit rendue de manière équitable pour tous les citoyens.


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