Dans un contexte où la bonne gouvernance est au cœur des préoccupations, un scandale éclate au sein du Cadastre de la Nyanga. Le Directeur Provincial est accusé de détournement de fonds publics, sans être inquiété par la loi.

Selon des informations exclusives, le Directeur aurait utilisé l’intégralité du budget de fonctionnement de la direction pour financer les préparatifs fastueux de son mariage imminent. Cette révélation choquante intervient alors que les chefs de services de la direction se plaignent de ne pas avoir reçu le budget de l’année en cours.

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Pire encore, malgré les diverses entrées financières générées par le service, qui devraient normalement être allouées aux dépenses nécessaires, le Directeur mène un train de vie luxueux, dépensant sans compter dans des plaisirs frivoles. Les estimations indiquent que le Cadastre de la Nyanga rapporte au moins 1,5 à 2 millions de francs CFA par semaine, mais une grande partie de ces fonds semble disparaître dans les poches du Directeur.

L’enquête ouverte par la Direction Générale des Recherches (DGR) n’a pas abouti, suscitant des interrogations sur d’éventuelles pressions exercées pour étouffer l’affaire. Les chefs de services, pour leur part, se retrouvent démunis, sans moyens pour mener à bien leurs missions, et craignent des représailles s’ils osent dénoncer la situation.

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Le comportement du Directeur, caractérisé par des excès en tout genre, témoigne d’un mépris total pour l’intégrité et les responsabilités de sa fonction. Sa conduite dissolue, ponctuée d’alcool, de femmes et de dépenses somptuaires, est financée par l’argent des contribuables gabonais, ce qui constitue un affront à la confiance du peuple.

Face à ce scandale de grande ampleur, la population demande une action urgente des autorités compétentes. Le Procureur de la République, la Cour des Comptes, la Police Judiciaire, ainsi que les services de renseignement (B2) sont interpellés pour diligenter une enquête approfondie sur cette affaire. Il est impératif que la justice soit rendue et que les responsables de ces actes répréhensibles soient tenus pour responsables de leurs actions.

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En attendant des développements ultérieurs, le peuple gabonais reste en attente de réponses et de mesures concrètes pour restaurer l’intégrité et la transparence au sein des institutions publiques.