Brandel Ndoumou Okoumba, Gabonais de 36 ans, vient d’être placé sous mandat de dépôt à la prison centrale de Franceville. Il s’est rendu auteur d’abus sexuels sur ses trois filles de moins de dix ans. Selon toute vraisemblance, le trentenaire serait sexuellement attiré par des petites filles et, ironie du sort, c’est sur ses propres filles qu’il a jeté son dévolu.

C’est le viol de sa dernière victime, S.O.O, 6 ans, qui a permis, fin octobre, à l’antenne de la Police Judiciaire (PJ) de Franceville de mettre la main sur ce bourreau sans vergogne. En effet, c’est après avoir été pris en flagrant délit par un de ses beaux-parents, que le père incestueux a été mis aux arrêts. À la faveur de l’interrogatoire, les révélations du mis en cause étaient de nature à glacer le sang. Aussi, Brandel Ndoumou Okoumba a-t-il avoué avoir, il y a quelques années, abusé de deux autres de ses fillettes.

Lire aussi:  Mathurin, 55 ans, violait la fille de sa femme de 12 ans avec sa complicité

Les nommées D.O., 7 ans, et J.O., 6 ans. Et le bourreau présumé d’avouer : « Je suis attiré par les petites filles, les femmes ne me disent plus rien. Je crois que je suis un malade, j’ai besoin d’aide… » À ce qu’il paraît, lors de ses précédents forfaits, les mères des victimes avaient porté plainte. Sauf qu’aucune démarche n’avait prospéré. Jusqu’à ce qu’il s’en prenne à sa dernière fille dont il vivait en concubinage avec la mère à Yené, dans le 4e arrondissement du chef-lieu de la province du Haut-Ogooué.

Lire aussi:  [Sénégal] Ousmane Sonko: Dans la peau de Dominique Strauss-Kahn

Concernant justement cette dernière victime, Brandel Ndoumou Okoumba parle plutôt d’attouchements. Malheureusement pour lui, le certificat médical versé au dossier met en évidence une défloration récente de l’hymen de la fillette. Si leur bourreau de géniteur se trouve désormais à la prison centrale de Yéné, les enfants abusées sexuellement ont par contre besoin d’un suivi spécialisé de la part d’un psychologue.

Lire aussi:  Nicole Assélé dans le collimateur du Très Craint Romain Molina

© L’Union