Nouveau rebondissement dans le « Ndzomagate ». D’après l’enquête en cours, le ventre de Hulda Mbenga affectueusement appelée « Ndzomarie » est vide. D’ailleurs aucun défenseur de Ndzoma ne prétend le contraire. Or, Ndzoma a prétendu publiquement lui mettre un bébé de trois mois dans le ventre sachant qu’elle a une stérilité confirmée et qu’en plus elle se préparait à une Fécondation In Vitro (FIV).

Il [Ndzoma, NDLR] lui a même ordonné d’annuler son voyage prévu à cet effet et de lui reverser l’argent mis de côté. L’article 210 du code pénal condamne le trouble à l’ordre public pour charlatanisme entre autres. Or le charlatanisme est définit comme : « proposer à des malades des remèdes illusoires ou insuffisamment éprouvés en les présentant comme salutaires ou sans danger ».

Ndzoma tombe donc clairement sous le coup de la Loi. Le Ministère Public a donc le droit de le poursuivre sans attendre une plainte, comme cela a déjà été fait sur d’autres dossiers. Sans compter d’autres atteintes à la Loi possiblement révélées par les interrogatoires comme des abus de confiance, abus de faiblesse, ou escroquerie.

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Pour ceux qui le suivent depuis des années, Ndzoma a très souvent prêché la soumission aux autorités même sur Gabon 1ère, comme le font d’ailleurs d’autres prophètes et pasteurs. Par cohérence, ces leaders religieux doivent accepter l’application de la Loi sans y faire obstruction en manipulant les faits. Sauf s’ils vont désormais prêcher l’insurrection contre les autorités ?

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Pour terminer, Dieu semble soumettre les chrétiens du Gabon à un examen de conscience : « Aspirez-vous vraiment à la justice ? Au changement ? Au développement de votre Nation ? Êtes-vous prêts à accepter que le Mal soit puni ou voulez-vous le transformer en Bien suivant vos propres désirs ? »
Les réponses vont nous rapprocher ou nous éloigner de la Libération tant attendue.

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© S. Zeng