Après son forfait, mais surtout devant la tournure que prennent désormais les évènements avec la levée de boucliers, Imad Jaber, le Libanais qui a exproprié une famille gabonaise à Glass cette semaine aurait été obligé de quitter le pays illico presto dans la nuit. Mais que craint-il au juste ?

Devant le désarroi de la famille expulsée de leurs terres ancestrales, le Ministère de la Justice, après mille tergiversations, a décidé finalement d’ouvrir une enquête (qui sera bientôt classée sans suite). « Médecins après la mort », ont réagi plusieurs Gabonais sur la toile. Avec le tapage médiatique et la pression de la société civile, le « roi de Glass » s’attendait à tout, sauf à ça. Sieur Jaber Ondo, de son nom gabonais, aurait quitté le territoire national nuitamment par vol de la compagnie Afrijet.

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D’après des sources encore officieuses, le Libanais Ondo qui est également propriétaire de plusieurs biens immobiliers à Libreville et dans la périphérie toucherait jusqu’à 300 millions de francs CFA par mois au titre des loyers. Certains opérateurs économiques gabonais sont ses locataires.

Dans la mesure où son titre foncier apparaît comme un faux selon les démonstrations de Geoffroy Foumboula Libeka, porte-parole du Copil Citoyen et devant sa fuite en avant, les acteurs de la société civile, en tête desquels Stéphane Nzeng, demandent la réquisition de ses avoirs pendant un an pour la construction d’une cité à la place.

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Selon certaines indiscrétions, Imad Jaber n’aurait pas déclaré son patrimoine immobilier et bénéficierait des largesses des hauts cadres gabonais pour la gestion de ses affaires. Quelle sera donc l’issue de cette histoire rocambolesque digne d’un compte de fée qui touche la société gabonaise dans son intégralité ?