Une enquête a été ouverte conjointement par la gendarmerie et la police scientifique pour déterminer dans quelles circonstances ces ossements se sont-ils retrouvés dans cette caisse jetée dans une benne à ordures, à qui appartiennent-ils et qui est l’auteur de cet acte aux relents fétichistes. Selon le quotidien L’Union, ces restes pourraient appartenir à un enfant en bas âge et à une femme, à en croire les écrits sur les deux pots dans lesquels ils étaient soigneusement rangés.

Terrible découverte que celle qu’on faite les agents de la société de ramassage d’ordures ménagères Clean Africa vendredi 6 mai au Cap Estérias, au premier arrondissement de la commune d’Akanda, au nord de Libreville. Aux environs de 18h, après avoir pris l’initiative d’ouvrir une caisse trouvée dans le bac à ordure situé au carrefour de l’École des Eaux et Forêts (ENEF), ils sont tombés nez à nez avec des restes humains : un crâne de petite taille, une colonne vertébrale et un tibia.

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Selon L’Union qui rapporte la macabre découverte dans sa parution du lundi 9 mai, ces ossements «minutieusement classés dans deux pots» pourraient appartenir à un nouveau-né ou à un enfant en bas âge pour ce qui est du crâne, et à une femme pour ce qui est du tibia. Le quotidien ajoute d’ailleurs que les deux pots portaient la mention «enfant» et «femme». Une lettre manuscrite devenue illisible a également été retrouvée dans la caisse.

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Si l’affaire a été portée à la connaissance de la brigade de gendarmerie du Cap Estérias dans un premier temps, nul doute que l’enquête qui a été aussitôt lancée fera intervenir la Police judiciaire via son service scientifique. Il s’agira, entre autres, de faire la lumière sur la provenance de cette caisse et de trouver l’identité du ou des auteurs, au cas où les deux personnes auraient été victimes de meurtre.

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