Romain Molina, journaliste d’investigation chez The Guardian a fait des nouvelles révélations troublantes dans l’affaire « capellogate ». Dans les colonnes du journal d’information britannique, il attaque frontalement « le boss de Mounana » pour son influence sur les jeunes et l’omerta entretenu au sein du club.

Hervé Patrick Opiangah (JPO) a refusé de répondre aux questions lorsqu’il a été contacté par The Guardian. Mais après avoir été cité sur une liste de pédocriminels présumés diffusée sur les réseaux sociaux en décembre, il a décrit les allégations contre lui comme une « campagne haineuse de dénonciation calomnieuse, qui ne repose sur aucun fait précis » qui tente de « diffamer injustement des personnalités connues pour leur dévouement à la cause [du] football, sans autre raison que de salir leur personne et de ternir leur image ».

Après plusieurs mois d’enquête approfondies, Romain Molina revient à la charge avec de nouveaux éléments. Il persiste et signe : « Hervé Patrick Opiangah est désormais exposé à l’international pour ce qu’il est : un pédocriminel qui a aidé et protégé ce réseau dans le football gabonais depuis plus de deux décennies », a-t-il soutenu en complément de l’article de presse sur son compte Facebook.

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« Qu’importe sa fortune et son pouvoir, il est temps de payer pour les crimes commis. Comme Guy Mandarano et d’autres, le boss de Mounana va lire l’heure », conclue-t-il dans un langage bien connu dans la sous-région.

Reconnaissant son influence dans la sphère politique du pays et le caractère malléable de la justice gabonaise, sur quelles juridictions compte Romain Molina pour « faire payer » le boss de Mounana de toutes ses « crimes » de mœurs ? That’s the question !

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