Certains viols non élucidés dans la capitale gabonaise étaient l’oeuvre d’un gardien de prison d’une trentaine d’années. Identifié comme Paul Idriss Armel Ndongo, il a été appréhendé par la Police Judiciaire. Le prédateur sexuel d’un sadisme inouï étranglait ses victimes et aspergeait son liquide séminal sur elles après son forfait.

Pour assouvir ses pulsions sexuelles, le maton étranglait ses victimes jusqu’à ce qu’elles perdent connaissance. Il les entraînait ensuite dans un lieu lugubre où il abusait d’elles et aspergeait son liquide séminal sur le corps des victimes puis les abandonnait sur les lieux du crime. Plusieurs victimes ont pu déposer plainte dont une gérante d’un débit de boisson en donnant des détails non négligeables sur son bourreau.

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La Police Judiciaire (PJ) informée qu’un individu correspondant à la description des victimes rôdait au niveau de l’ancien Hôtel Rapontchombo va finir par mettre la main sur le « sérial rapist ». Sommer de s’expliquer sur sa présence a cet endroit, il va avouer qu’il vient de tuer une jeune femme puis va conduire les policiers à l’endroit où il a commis son acte. Les policiers découvriront le corps dénudé de la victime portant des marques de strangulation.

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Le jeune homme reconnaîtra être l’auteur des agressions sexuelles et il sera formellement identifié par ses victimes. Selon le quotidien l’Union, au cours d’une perquisition à son domicile, les policiers découvriront que Paul Idriss Armel Ndongo serait plutôt un citoyen camerounais. Un passeport camerounais répondant au nom de Christian Martial Kamguia a été retrouvé dans ces affaires.

Le jeune homme reconnaîtra avoir acquis frauduleusement la nationalité gabonaise en usant de faux papiers fabriqués dans la ville de Bitam: « J’ai eu le temps de me faire établir des documents tels que l’acte de naissance, la CNI et le diplôme du Baccalauréat. Ce qui m’as permis d’intégrer la Sécurité Pénitentiaire ».

Incroyable la facilité avec n’importe qui avoir les documents d’état civil gabonais et intégrer un service public au Gabon. Christian Martial Kamguia devra donc répondre de ses actes devant la justice gabonaise.

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