Wakandha, le fameux réseau social 100% gabonais est passé d’un clone de Facebook à un clone d’Instagram avec une traduction toujours aussi machinale des options et une UX catastrophique. Analyse !

Après le lancement de l’application Kongossa, qui était en fait qu’un clone du service de messagerie instantanée Telegram, Wakandha avait mis ensuite en ligne sur Play Store une première version d’un réseau social éponyme qui rivaliserait avec Facebook, à en croire le propriétaire Jimi Kenneth Lendoye. Quelques jours après, l’enthousiasme des gabonais qui rêvaient d’avoir un réseau social propre à eux a été touché par de nombreux manquements observés tels que l’anglais comme langue par défaut, la traduction machinale des options, de nombreux dysfonctionnements du server et une expérience utilisateur qui laissait beaucoup à désirer.

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L’application a très vite été identifiée comme un clone par Google, opérateur de la plateforme Play Store. Ce qui constitue une violation des termes et conditions de la plateforme. L’application a été bloquée la privant de toute mise à jour possible jusqu’à son obsolescence constatée il y a plusieurs mois.

Récemment, la structure a annoncé avoir mis en ligne une nouvelle version de l’application. En réalité, il s’agit d’une application totalement différente de la précédente et dont le design se rapproche plutôt à l’application Instagram du groupe Meta. Malheureusement, pour le déplorer, la traduction est tout aussi machinale que la précédente. Par exemple, pour dire « suivre » ou « s’abonner », on dit « poursuivre ». LOL. Pour dire « amis », on dit « disciples ». Très drôle non ?

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Par ailleurs, les commentaires audios, la principale option mise en avant, n’existe pas (encore). En tout cas, nous ne l’avons pas trouvé après plusieurs tentatives. D’après certaines sources, l’option serait disponible en février 2022. La promesse électorale ? Nul n’en sait davantage.

Au terme de cette analyse portée à la fois sur la pertinence du produit que sur l’expérience utilisateur, il en ressort que beaucoup reste à faire. L’écriture d’un code d’un réseau social n’est pas chose donnée et le clone de celui déjà existant n’est pas la solution. À la limite c’est du plagiat.

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Note: 05/20

Remarque: Doit faire preuve d’authenticité et d’originalité en contextualisant le produit.