À Malabo, en Guinée Équatoriale, les expatriés africains sont déclarés « persona non grata » et rapatriés dans leurs pays d’origine comme du bétail. C’est une scène surréaliste qui nous rappelle les évènements sombres en Lybie en 2017 avec la vente des Noirs aux enchères. La communauté internationale s’indigne.

De nombreux étrangers, parmi lesquels les Camerounais, sont « traqués et capturés » dans la ville Malabo pour être rapatrier dans leur pays respectifs à bord des avions militaires expressément affrétés pour la circonstance. Les principaux marchés et commerces de la ville ténus par les étrangers sont actuellement fermés.

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Même si les autorités équato-guinéennes ne se sont pas encore prononcées officiellement sur les raisons de ces expulsions en masse, certaines sources officieuses évoquent l’idée selon laquelle le pays veut prioriser les activités économiques de ses propres ressortissants au lieu de servir de marché économique pour les ressortissants étrangers en tête desquels les Camerounais dont le goût l’aventure n’est plus à démontrer.

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