Depuis la survenance de la pandémie du Covid 19, le gouvernement, par son ministère des transports, avait pris des mesures pour lutter contre la propagation du virus à bord des transports en commun en zone (péri)urbaine fixant ainsi le nombre de passagers à deux (2) par siège.

En effet, avec l’instauration de l’exigence de deux (2) passagers par siège pour une charge complète de 10 personnes dont le conducteur pour un bus, les prix des différents trajets ont été revus à la hausse pour compenser le manque à gagner. Les populations ont chialé sur Facebook mais ont fini par s’y faire. Ils se sont réconfortés avec la Régab. On dit que le chien qui aboie ne mord pas.

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Aujourd’hui, on constate pour le dénoncer que beaucoup de transporteurs terrestres — qui se prennent pour des transporteurs célestes — ne respectent pas (ou plus) la mesure fixant le nombre de passagers à bord. En plus de devoir payer plus cher pour un trajet moins facturé d’habitude, les passagers doivent également se serrer comme pendant l’avant-covid et respirer les odeurs des aisselles des uns et des autres sous un soleil d’aplomb ou des tissages mouillés sous une pluie diluvienne.

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Et lorsqu’un client les interpelle là dessus, ils vocifèrent : « Le corona n’existe pas. Et ça, ce n’est pas le bus de l’État. » Belle rhyme, n’est-ce pas ? Mais s’ils sont pris en flagrance, ils risquent gros avec les « Mange-mille » presents sur les grands carrefours des principales artères de la ville. Cette arrogance caractérisée, le plus souvent, se termine aux poings ou aux BDCDTM devant les riverains médusés.

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