Éric Tentlo, le plus Gabonais des Camerounais qui a déclaré la guerre à Ali Bongo et séjournait depuis lors à Dubaï après la fermeture de sa boutique d’équipements électroniques vit désormais en République du Congo où il préparerait une révolution au côté de Bung Pinz, un autre membre de la résistance.

Après sa folie des grandeurs à Dubaï, vantant son opulence à qui veut l’entendre, Eric Tentlo, le propriétaire de l’ex Electro-Shop (Gabon) a élu domicile à Oyo, dans le département de la Cuvette au Congo-Brazzaville où il vit désormais retranché dans une bâtisse enfouie dans de hautes herbes. Technique de camouflage ? Bien-sûr que non puisque qu’il s’exhibe sur les réseaux sociaux avec son acolyte, Bung Pinz.

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Devenu l’un des maillons forts de la résistance gabonaise, Bung Pinz fait désormais équipe avec Eric Tentlo pour, dit-il, préparer le renversement d’Ali Bongo qu’il a pourtant lui-même encensé en chanson en participant au projet « On te suit » lors de la Présidentielle de 2009. Ces derniers temps, il est tombé en disgrâce à cause du manque de pertinence de ses déclarations sur la toile mêlant l’ubuesque au ridicule. Son association avec Éric joue gros sur sa réputation et le combat qu’il mène depuis des années. Si Eric doit s’associer à quelqu’un, c’est Bruno Ben Moubamba.

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Ce dimanche 12 septembre 2021, Bung et Éric sont fait un live conjoint sur Facebook dans lequel les deux acteurs se donnent en spectacle en tenue de Teletubbies*, une serie animée britannique. Bung Pinz a ouvert le bal. Il en a profité pour proférer une pléthore de menaces, d’injures et d’ultimatums au « Biafrais du Palais du Bord de Mer ». Ensuite s’en est suivi un ensemble de promesses de destitution surréalistes rendues sérieuses par la force de sa voix rauque.

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À la suite, Éric Tentlo a pris la parole avec une bouche baveuse voire postillonante, un regard vide et un air d’une personne sous l’effet des stupéfiants qu’il assume prendre. Il se dit prêt à en découdre avec Ali Bongo, l’ennemi numéro 1 du peuple en y mêlant même Alexandre Barro Chambrier, le « visiteur indésirable » selon Mathias Otounga Ossibadjouo. La scène est risible. Une sortie mal maîtrisée qui n’augure rien de bon pour l’avenir si la stratégie reste la même. Le chien qui aboie ne mord pas, il meurt. ??