L’État gabonais et les établissements privés reconnus d’utilité publique sont liés par une convention spéciale qui commande ces derniers d’accueillir les élèves orientés par l’État faute de structures publiques sous réserves de paiement des frais d’écolage par l’autre partie.

À l’orée de la nouvelle rentrée des classes prévue ce 27 septembre 2021, l’État doit toujours 5 milliards de francs CFA à 47 établissements privés reconnus d’utilité publique réunis en fédération. La Fédération des Établissements Privés Confessionnels et Laics du Gabon (FEPCLG) est dirigée par Mme Henriette Ondo Eva. La semaine écoulée, elle interpellé le gouvernement au micro de Brice Ndong, journaliste citoyen à respecter ses engagements.

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La fédération dirigée par Mme Ondo Eva comprend 47 établissements enregistrés. Au regard de l’incapacité du gouvernement à solder sa dette vis-à vis des établissements privés conformément aux termes convenus, les parents élèves orientés dans lesdites structures durant l’année académique 2020-2021 sont invités à payer les frais d’écolage de leurs propres poches.

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Une situation qui nourrit davantage les inquiétudes de la communauté éducative du Gabon au sujet l’année académique imminente sachant que l’État n’a pas les moyens infrastructurels d’accueillir les anciens élèves en plus des 30 557 reçus cette année au Certificat d’Études Primaire (CEP) nonobstant les nouveaux établissements mis en service cette année.

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