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Les médias réunionnais se font l’écho d’une affaire dans laquelle un enfant de 11 ans a récemment porté plainte contre sa mère au motif que celle-ci commercialise des sextoys.

Si l’histoire pourrait sembler insolite, elle est bien sûr plus complexe, à l’instar de bon nombre d’affaires familiales. Et pour la mère du petit garçon, elle cache en réalité une instrumentalisation de l’enfant par la famille de son ancien compagnon.

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Tout démarre le 23 juillet dernier, explique notamment le média zinfos974. Ce jour-là, le petit Léo (nom d’emprunt utilisé par nos confrères, NDLR), 11 ans, se présente ainsi à la gendarmerie du Tampon avec sa grand-mère et son père pour déposer plainte contre Wendy, sa maman.

Dans sa plainte, le petit garçon évoque le commerce de sextoys de sa mère, une activité que Wendy assure en ligne en complément de son métier d’assistante comptable.

Une vengeance après une séparation ?
La mère de famille tient toutefois à préciser que jamais Léo n’a été en contact avec ses accessoires et qu’elle n’a aucun stock physique à son domicile.

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D’après elle, son activité commerciale n’est en fait qu’un prétexte pour lui nuire. Pour Wendy, le père de Léo n’a en effet jamais supporté leur séparation. Autre aspect soulevé par la mère de famille : son fils Léo, dit-elle, « pense (qu’elle) aime plus ses deux frères que lui. »

« Je ne suis pas une chose, je ne suis pas qu’une simple maman. Je suis une personne, une femme. J’aime plaire et séduire (…) Je suis fière de tout ce que j’ai accompli. Je ne veux pas entrer dans la case de la parfaite ménagère», se défend elle encore.

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Le judge a indiqué que les parents n’avaient en aucun cas le droit de détruire les affaires de leur fils.

(c) CNews


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