Les habitants d’Akieni (Haut-Ogooué, sud-est du Gabon) sont dans l’effroi depuis hier après-midi. Sans qu’on ne sache encore pourquoi, une jeune gabonaise qui venait de mettre au monde un garçonnet, décidera de l’envoyer illico presto quelques heures seulement plus tard, dans le monde des morts. Et ce, dans le centre médical où elle venait de lui donner la vie. Profitant de la non vigilance du personnel médical, elle se saisira d’un chevron, trouvé dans la cour du centre, pour parvenir à ce meurtre de sang froid.

Lire aussi:  [Vidéo] Pour une affaire de sexe, une policière et une gendarmette se livre bataille*

Un infanticide d’une rare violence s’est déroulé hier à Akieni, chef-lieu du département de Lékoni-Lékori. Une jeune mère donnera la vie dans la nuit de dimanche à lundi aux environs de 4h, à un jeune garçon au terme de sa grossesse. Jusque-là rien d’anormal dans un centre médical de l’hinterland gabonais. Il faudra attendre le levée du jour pour voir le drame se jouer.

En effet, sans que l’on ne sache toujours pourquoi, la jeune mère conduite dans une salle d’observation après son accouchement, abrègera les jours de son nourrisson. Après certainement avoir bien muri son acte, elle cherchera dans les environs de sa chambre l’arme du crime : un chevron. C’est à l’aide de celui-ci qu’elle assènera plusieurs coups mortels au garçonnet sur l’ensemble du corps y compris au visage.

Lire aussi:  [Urgent] Un taxi termine sa course contre un poteau électrique au PK 10

Ce sera finalement le personnel médical, alerté par les cris du bébé, qui tenteront de sauver l’enfant des mains meurtrières de sa mère. Maitrisée, elle sera conduite à la bridage de gendarmerie de la localité qui décidera de son sort judiciaire. Quant au nourrisson, il décèdera quelques minutes plus tard aux alentours de midi, de ses blessures.

Lire aussi:  [Fait-divers] Une découverte macabre émeut les riverains du quartier Salsa

Un infanticide qui vient encore relancer la sécurité dans les centres de santé reculés du pays mais aussi sur la santé mentale des jeunes mères qui donnent souvent seules, abandonnées, la vie à leur nouveau-né dans une grande clandestinité. L’enquête ouverte par la gendarmerie devrait nous éclairer sur les dessous de ce drame de trop dans le Haut-Ogooué.

Source: Info 241