Ce lundi, Ali Bongo Ondimba, Président de la République, Chef d’État a accordé un entretien au sélectionneur national Patrice Neveu qu’accompagnait le président de la Fédération Gabonaise de Football (Fegafoot) Pierre Alain Mounguengui et le Ministre des Sports Franck Nguema.

Le 03 mai 2021, Ali Bongo a reçu en entretien l’entraîneur des Panthères, Patrice Neveu pour lui « réitirer [s]on soutien et celui de la Nation pour la phase finale de la CAN 2021 et les qualifications pour Coupe du Monde 2022 », a exprimé le Président. Alors que la polémique enfle au sujet du cas Guelor Kanga, Ali Bongo a voulu rassurer le sélectionneur national et sa hiérarchie de son indéfectible soutien d’abord en qualité de Chef d’État, mais également en tant que fan de football.

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À l’heure où les citoyens RD Congolais laissent entendre que le Président Étienne Tshisekedi serait en contact avec les responsables de la FIFA pour exiger une impartialité dans le traitement de leur plainte soumise à la CAF, Ali Bongo veut également témoigner son assistance à l’équipe nationale qui risque une disqualification si la défense de la Fegafoot n’est pas aussi solide que les allégations de la Fécofa.

Certains bruits courent qu’Ali Bongo aurait reçu les dirigeants du football national pour réfléchir à la stratégie de défense du Gabon devant la Confédération Africaine de Football en usant de tous les moyens, y compris par le biais de la corruption de l’instance dirigeante à coup de « malette diplomatique » lourdement chargée. Certains commentaires sur les réseaux sociaux vont également dans ce sens. Mais aucun élément factuel ne laisse présager un tel scénario.

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Dans sa réaction publiée dans les colonnes de notre média confrère L’Union, Guelor Kanga evoque son apatridie pour justifier son changement de nom, d’âge, de lieu de naissance et des parents conformément à l’article 464 du code civil gabonais. Il dit ne jamais avoir obtenu un acte de naissance, une carte nationale d’identité ou un passeport de l’État congolais. Grosso modo, sa naissance n’a été déclaré et il n’a jamais été sur le banc de l’école. Pour son intégration au Gabon, il s’agirait donc d’une adoption plutôt qu’une naturalisation, encore plus complexe du point de vue de la loi.

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Cependant une question subsiste, sous quelle nationalité a-t-il joué dans les clubs de la deuxième division congolaise et quuels documents a-t-il présenté pour faire établir ses licences en club ?