Dans son ouvrage de 514 pages, «Le Gabon en danger : Du devoir de réforme au devoir de violence. Autopsie d’une République monarchique «bananisée» en état de déliquescence», sorti le 12 septembre 2019 chez L’Harmattan, Daniel Mengara n’est pas tendre avec ceux qui ont dirigé le Gabon sous les Bongo.

L’auteur y met également en exergue non seulement les «enjeux fondamentaux» de la lutte au sens où l’entend le politologue américain Gene Sharp, mais aussi l’impératif d’une démarche inévitablement révolutionnaire qui s’inspirerait des luttes non violentes qui ailleurs- Burkina Faso, Tunisie, États-Unis, Afrique du Sud, Inde, etc.- ont permis à des «peuples désarmés de triompher des régimes oppressifs que l’on croyait indéracinables ou invincibles»

Lire aussi:  Le Gabon offre 500 millions en soutien aux explosions de Bata pendant que sa population meurt de faim

Description du livre

Cet ouvrage affirme sans ambages que le Gabon est un pays en danger qui, de surcroît, est condamné au « devoir de violence ». Le Gabon souffre des tares et meurtrissures politiques, économiques, sociales et culturelles d’une dictature indéracinable qui fait désormais de ce pays la seule « République » au monde à être dirigée depuis 52 ans non seulement par le même régime, mais aussi par la même famille, celle des Bongo. L’auteur décortique et illumine l’histoire politique du Gabon sous les Bongo et met en exergue non seulement les « enjeux fondamentaux » de cette lutte mais aussi l’impératif d’une démarche névitablement révolutionnaire qui s’inspirerait des luttes non violentes.

Lire aussi:  Ali Bongo fait les yeux doux à Boris Johnson pour intégrer le Commonwealth

À propos de l’auteur

Daniel M. Mengara est professeur de littérature et d’études francophones à Montclair State University dans le New Jersey aux États-Unis. En tant que fondateur du mouvement exilé « Bongo Doit Partir » et précurseur mondial du « cyber-activisme », il milite depuis 1998 pour un changement radical de régime au Gabon.

Lire aussi:  [Urgent] John Magufuli, le président tanzanien « covido-sceptique » est mort.

Connu comme farouche opposant au régime en place à Libreville, depuis Omar Bongo, c’est avec cette casquette que le président du mouvement Bongo doit partir (BDP), Daniel Mengara, analyse le régime gabonais.