Ce 16 mars 2021, un élève du Lycée Paul Indjendjet Gondjout (LPIG) de Libreville répondant au nom de Mouloungui David Warren a été lâchement poignardé à mort à la sortie des cours sous le regard impuissant des agents des forces de l’ordre et de ses condisciples restés médusés. Voici ce nous savons de nouveau.

Traduction de documents

Le mobile de ce meurtre semble invraisemblable au regard de la cruauté de l’acte. Selon des sources concordantes près du Lycée Paul Indjendjet Gondjout, David aurait été poignardé pour avoir marché sur un « bagando » sans faire exprès.

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En effet, lors de la sortie des cours dans la plupart des établissements scolaires, une horde* d’élèves se forme aux abords de l’établissement. Entre ceux tentent d’arrêter un taxi et ceux qui attendent les parents, il est difficile de ne pas toucher une autre personne. C’est donc en essayant de s’effrayer un chemin que le jeune élève de la Terminale D va marcher par inadvertance sur le pied d’un individu au tempérament belliqueux appelé « bagando » ou « ndoss ».

Sans requérir des excuses de la part de David, l’individu va lui asséner des coups de poignard mortels dans le dos. Les policiers en faction non de là, toute honte bue, vont demander aux autres élèves de courrir après l’assassin alors que cette charge leur incombe et ils ont été formés pour ce situation délicate surtout si l’individu est armé.

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Voilà un énième drame qui vient relancer la question de l’insécurité au sein et aux abords des établissements scolaires au Gabon. Un élève qui vient en classe avec une arme blanche, quelles peuvent être ses intentions ? Quel rôle jouent donc ces agents des forces de l’ordre placés à chaque endroit stratégiques de la ville ? Que des ripoux !