Voici déjà deux (2) bonnes années que nos vies sont chamboulées par le Coronavirus, un ennemi invisible. Quoique la menace soit certaine, la fixation que fait le gouvernement gabonais sur la question laisse penser qu’ils ont beaucoup à perdre si le virus venait à s’estomper.

Traduction de documents

Le Covid 19 n’est pas la seule maladie du monde et elle n’est certainement pas la plus meurtrière dans l’histoire de l’humanité. Alors que le paludisme et les cancers et le SIDA font des milliers de morts chaque mois sans qu’on n’ait eu à atteindre les extrêmes, on peut toujours contenir la maladie sans recourir à la privation des libertés individuelles.

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Au Cameroun, en Côte d’Ivoire et au Bénin, la vie a repris. Là-bas, les populations vivent contrairement aux Gabonais qui ne font qu’exister. Les événements grand public ont repris et les commerces ne sont pas forcés de fermer. C’est seulement au Gabon que le Coronavirus a pris une autre connotation. On lui assigne des appréhensions politiques voire mystiques dans le but d’avoir la maison mise sur la population.

Guy Patrick Obiang Ndong

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C’est quoi cet amour si soudain pour les populations ? Ici au quartier, on manque de tout. Pas d’eau, pas d’aliments et pas d’argent. L’école, la santé et le travail agonisent sous le regard des dirigeants qui préfèrent détourner l’attention. On aurait aimé que l’Exécutif agisse avec le même entrain que lorsqu’il s’agit des sujets en rapport avec la société et l’éducation.