La pandémie du Covid 19 n’a pas fini de faire des malheureux au Gabon. Après les débits de boissons fermés, les effectifs dans les lieux de culte restreints et la vente de la friperie (moutouki) interdite, serait-ce désormais le tour des boulangeries et pâtisseries de mettre la clé sous le paillasson forcées par le COPIL Coronavirus ?

L’un après l’autre, les commerces ferment sous ordre du gouvernement pour lutter contre la propagation du Coronavirus, dit-on. Les prochains sur la liste sont les boulangeries et les pâtisseries. En effet, d’après des sources concordantes, le Comité de Pilotage du Plan de Veille et de Riposte contre l’épidémie à Coronavirus (COPIL Coronavirus) au Gabon serait en conclave avec les tenanciers des commerces susmentionnés.

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Après l’annonce faite hier par l’incohérent Ministre de la Santé Guy Patrick Obiang Ndong de la présence d’un variant britannique sur le territoire national, le gouvernement semble résolument engagé à durcir le ton, privant ainsi beaucoup de compatriotes et ressortissants des pays amis de leurs principales sources de revenus. Confinés, ils devront manger les crottes de leurs nez et boire la sueur de leurs aisselles pour subsister. Étrange façon de protéger la population, non ?

Flambée des prix de l'huile au Gabon

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Le collectif des boulangers et pâtissiers va certainement se faire enfariner par le COPIL qui n’a jamais vraiment su évaluer les conséquences de ses décisions sur la situation existentielle des populations qui manquent désormais de tout, surtout avec la flambée des prix. On est quoi nous ? Le Gabon ? — Éric Zemmour voice.