La Funny Gabon Research Institute (FGRI) spécialisée dans les questions socio-politico-économiques s’est penchée sur le Féminisme du point de vue sociétal. Les résultats de l’étude sont révélateurs d’un chantage émotionnel entretenu au nom de la cause féminine.

Pour rappel, le féminisme est une doctrine qui préconise l’égalité entre l’homme et la femme, et l’extension du rôle de la femme dans la société. En comparant cette acception du terme féminisme et les revendications qui en sont formulées par la communauté féministe, il en résulte beacoup d’hypocrisie et de manipulation de l’opinion.

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En effet, les chercheurs font état d’une «doctrine de victimisation de la femme tout en l’exemptant de certaines responsabilités qui reviennent à l’homme seul» avec l’appellation «sexe faible». Comment peut-on vouloir être égal à l’homme sur certaines questions et pas sur d’autres ?

Aujourd’hui, les principales revendications portées par les féministes sont l’égalité des salaires, des droits civiques et le pouvoir de décision dans le ménage, entre autres. Mais combien de femmes ont revendiqué le droit de compétir avec les hommes dans les compétitions sportives de haut niveau ? Combien d’entre elles se sont levées pour le partage égal des charges du ménage puisque les salaires sont paritaires ?

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La cause masculine est minimisée. Dans certains pays, le congé de paternité n’existe même pas. Dans les foyers où l’homme est battu, en parler est tabou et même devant les autorités, il sera tourné en dérision. On se retrouve donc dans une société qui souhaite redorer l’image de la femme en avilissant celle de l’homme.

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Les chercheurs de la FGRI annoncent que l’on pourrait bientôt voir naître le Masculinisme, un mouvement social pour défendre les intérêts des hommes de toutes formes d’abus.