L’artiste malien Sidiki Diabaté mis en cause dans une affaire de violence conjugale sur son ex compagne Mariam Sow a été placé en garde à vue, puis transféré à la Maison Centrale d’Arrrêt (MCA) de Bamako et placé sous mandat de dépôt le 24 septembre en attendant son jugement.

C’est un coup dur pour Sidiki Diabaté, le chanteur en vogue du continent, surnommé le « prince de la kora ». Les charges retenues contre la star de 28 ans sont: coups et blessures volontaires, séquestration, attentat à la pudeur et violence corporelle. L’affaire qui remonte à un an a pris de l’ampleur suite aux photos publiées sur internet montrant l’influenceuse guinéo-malienne de 23 ans dos et cuisses tuméfiés.

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Sidiki Diabaté est spécialisé dans le genre musical Afropop et est, depuis 2010, l’un des artistes les plus populaires de sa génération en Afrique de l’Ouest. Mais comment « l’enfant béni » du Mali a pu en arriver là ? Des rumeurs vont bon train que Mariam Sow, plus connue sous le pseudonyme de Mamasita « voyait un amant dans la maison conjugale pendant les tournées de Sidiki Diabaté.» Ce qui constituerait un mobile plausible selon les défenseurs de cette thèse.

« J’ai subi pire que ça, je me demandais s’il savait ce qu’il faisait », a confié Mariam Sow à nos confrères de la Télévision Guinéenne, évoquant ainsi les atrocités dont elle a été victime pendant environ deux mois de séquestration.

Un récit rocambolesque digne d’une épopée mandingue aux versions contrastées.

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À votre avis, pour porter un regard critique sur la situation, pourquoi la dénonciation des faits intervient tardivement alors qu’ils ne sont plus ensemble ?