Chaque jour, ici ou ailleurs, il y a des usagers de la route qui sont lésés par des agents de force sécurité chargés de réguler la circulation et d’assurer la sécurité des biens et des personnes.

Entre traffic d’influence, abus de pouvoir, amendes factices et confiscations des documents du véhicule, le sort des transporteurs urbains, pour la plupart des expatriés, est moins enviable.

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Pourtant, rappelons-le, aucune disposition légale ne confère à un agent de sécurité, peu importe son grade, de confisquer le permis de conduire d’un conducteur ou de lui sommer de payer 2 000 FCFA sans reçu et parfois par voie électronique, donc aucune traçabilité administrative. Ce fléau qui gangrène les forces de sécurité et de défense est souvent entretenu par la hiérarchie qui se partage le butin avec les éléments placés chaque jour dans les carrefours pour récolter les sous.

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Au regard de la vulgarisation de ce fléau, certains usagers de la route ne jugent plus utile de se mettre à jour et de réaliser dans les délais les visites techniques puisqu’ils savent que le mot de passe c’est un billet de banque. Ce qui peut constituer un véritable danger pour l’ensemble de la société d’emprunter des moyens de transport peu sécurisant.

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Que devrait-on faire à ton avis pour venir à bout de ce fléau ?